Neil Young : Down, down, down (Album : Buffalo Springfield Box Set 2001)
Le disque dur de l'ordinateur tout neuf s'est bloqué hier soir. Ces choses là ne peuvent-elles être un peu plus fiables. Il n'a pas tenu quatre mois. Ils deviennent quoi quand ils arrêtent de fonctionner? Des disques mous?
Pas le courage d'aller chez Ground Zero et Souffle Continu pour acheter des disques. Les tracas techniques et le ciel pisseux m'auront découragé. J'ai plutôt commencé à écouter les Archives #1 de Neil Young sur Spotify avant de faire le ménage qui attendra, il y a tant de choses qui peuvent attendre...
Le 2ème cd, en dehors d'une superbe version acoustique de Nowadays Clancy ne peut même pas chanter le blues, on y entend quelques chansons de cette merveille oubliée qu'est le tout premier album solo de Neil Young. Celui où il est dessiné sur la pochette sous un ciel orange à la Van Gogh.
J'en ai ressorti mon vieux vinyle qui crachouille un peu. J'avais oublié comme les chansons de Neil Young sont idéales les samedis après-midi où il pleut et le ciel traîne sa grisaille paresseuse derrière la fenêtre. J'en ai eu des frissons à écouter ces chansons un peu oubliées, au son éclairci par la remasterisation. Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait ce dernier voyage vers Tulsa. Des chansons qui couvrent le monde d'un voile de tulle léger et le rende plus flou, un peu embrumé.
Sur ce qui doit être le premier cd de ce coffret, on trouve cette chanson qui deviendra Broken Arrow ensuite (et que l'on trouvait déjà sur le coffret du Buffalo Springfield), Down down down, comme ce foutu disque dur...
( pour mémoire, on pourra toujours refaire un tour Sur la plage pour bien vérifier que les chansons de Neil Young sont parfaites les jours gris)
(Photo : Silence is sexy de Bruno Peinado à la Force de l'art #2 (comme les autres photos de la semaine))