Combien de fois me suis-je assis, quelque part, solitaire, le regard perdu vers l'horizon, avec le vent courant sur ma peau, espérant un ailleurs meilleur... C'est peut être pour cela que j'ai toujours aimé cette chanson sur ce magnifique album (dans mon top 20 sans hésitation).
Ils lui ont brûlé son histoire à cet indien.
Ils lui ont brûlé ses souvenirs.
Ils lui ont détruit sa dignité.
Il ne lui reste plus rien.
A part la poussière qui emplit son coeur.
Alors il s'assoit.
Et il écoute le vent.
He feels the presence of the wind around him
He feels the power of the past behind him
He has the knowledge of the wind to guide him...on.
The wind in my heart
The dust in my head
Drive them away
Zao Wou-Ki : Vent (1954) (Cliquez pour le voir en grand)
(Toujours à l'exposition l'envolée lyrique au Musée du Luxembourg)