| It's one hundred years from today and everyone who is reading this is dead. I'm dead. You're dead. Ainsi commence les notes d'Elliott Murphy sur la pochette de cet album, répondant au I wish I was born a thousand years ago de Lou Reed sur Heroin. The Velvet Underground must have scared a lot of people. What goes through a mother's mind when she asks her fifteen-year old daughter, "What's the name of this song you're listening to?" and her daughter replies "Heroin". Je les ai relues hier ces notes. Elles ont pris un coup de vieux (Rock'n roll has always been and still is one of the few honest things left in this world)(sic) en même temps que le rock a pris plus qu'un sérieux coup d'aseptisation marketing. | ![]() |
I wish it were a hundred years ago from today. (I can't stand the suspense).
Finalement tout aura été plus vite, trop vite sûrement. Je ne suis pas certain que cette chanson effraie encore qui que ce soit à part nos propres parents. Ceux qui étaient déjà effrayés il y a trente ans…
Reste cette chanson extraordinaire sur cet album indispensable comme un secret bien caché, sorti plusieurs années après la séparation du Velvet (le meilleur groupe du monde?) et pourtant peut être le plus représentatif du groupe même si John Cale n'était plus là. Il reste un voyage dans le temps… c'est déjà beaucoup…
(*) : Toute ressemblance avec le titre du 3ème album des Talking Heads n'est absolument pas fortuite.
