
Les guerriers Zoulous ou équivalents ne sont pas là par hasard.
Ce disque est tribal.
Mais pas seulement.
Ce disque bande. Et dur.
Ce n'est pas si souvent.
Dans le fracas d'un Captain Beefheart funky, d'un free jazz (Ornette) Colemanien, de guitares punk rapeuses à souhait et d'une basse aux accents reggae, Mark Stewart déclame plus qu'il ne chante ses propos politiques et nihilistes sur une pulsion primitive.
Malgré qu'il soit l'un des dix meilleurs albums punk/post punk confondus, ce disque reste trop méconnu pour ne pas dire ignoré.
Mais trente ans après il bande encore.