jeudi 16 avril 2009

499 Je me souviens #9 (Bonnie Prince Billy : May it always be)


Bonnie Prince Billy : May it always be (Album : Ease down the road 2001)

Je me souviens que le premier post de mon premier blog parlait de cette chanson de Bonnie Prince Billy. C'était il y a sept ans à un ou deux jours près (on m'épargnera les bon anniversaire de toutes sortes même si je me doute qu'en disant cela...).

Sept ans et cela explique peut être le fait que parfois une lassitude s'installe. Tellement d'évènements se sont produits durant ce septennat, depuis cette première chanson. Tellement... il aurait même été difficile de les imaginer...

Mes sons, mes sons... plus facile de les écouter que d'en parler... Et comment faire pour que mes sons deviennent vos sons... Ca commençait comme ça. Il n'y a plus grand monde pour s'en souvenir. Il n'y avait pas encore de chansons à écouter, ça n'est venu qu'en août 2003.

Je n'écrivais pas avant. Le support aura créé le besoin. Ou bien était-il déjà là, enfoui, ne demandant qu'à sortir? Je ne sais pas. Je n'écrivais pas et je le fais plus ou moins tous les jours depuis sept ans. On pourra toujours arguer du fait que ce n'est pas vraiment de l'écriture. Parfois je le pense, parfois non. Peu importe en fait.

Toujours est-il qu'avant il n'y avait rien, en dehors des mails et de quelques chroniques de disques sans grand intérêt (les chroniques)(pas les disques) dont il n'y a plus trace. Comme ce premier blog d'ailleurs.

On ne sacrifiera pas à l'auto-promo en récapitulant, façon "best-of", certaines notes plus ou moins marquantes avec force liens. J'ai toujours préféré les albums originaux aux compils et je n'écoute jamais la face 2 avant la face 1.

Le passé est le passé. En même temps il n'est pas certain qu'il en reste grand chose de tous ces mots, toutes ces phrases. Ce qui reste, ce sont plus toutes ces personnes croisées durant tout ce temps. Plus que tout, je n'aurais jamais imaginé qu'en suant 4 lignes sur cette chanson de Bonnie Prince Billy, sept ans plus tard j'y serais encore. C'est comme quand tu brises un miroir, tu en prends pour sept ans.

Ce post est le 1 689ème tous blogs confondus (sans compter les différentes saisons de Killing Me Softly), je les ai comptés.

Je n'écoute pas ce disque très souvent, non pas qu'il ne soit pas bien, au contraire, même si je préfère son prédécesseur (et à chaque fois un peu moins (en dehors de Superwolf)(si ça intéresse quelqu'un) ceux qui suivront celui-ci (et ils sont nombreux)), mais il y a tellement de disques... comment faire pour tout écouter. Il n'empêche que cette chanson est toujours aussi belle. Son titre était peut être prémonitoire quelque part...

"Will Oldham, un drôle de type, un grand front, une grande barbe, des yeux hallucinés. Il se cache derrière des noms de groupes bizarres, il n'aime pas être en tête d'affiche Will. Au sein de Palace, il nous déversait une country déglinguée, mélancolique, aux antipodes du cliché Nashvillien. Avec Bonnie Prince Billy, le ton est un peu moins grinçant, plus doux, plus sensuel, tout autant mélancolique. Will Oldham chuchote ses chansons sur le pas de sa porte, au soleil couchant, et c'est beau." (KMS 04/2002)

643 Grey sky (Gentle Despite)

Gentle Despite : Darkest blue (Album : Air balloon road 1990) On a encore perdu la lumière. Temps de campagne anglaise. Jour de vent et de ...