I haven't fucked much with the past, but I've fucked plenty with the future...
| Laisser peut être, les mots, couler au hasard, au hasard qui n'existe pas, sur la page, comme la peinture industrielle de Jackson Pollock, sur la toile... laisser, en abstraction hallucinatoire, les mots, en courbes perdues... I seek pleasure. I seek the nerves under your skin... Patti Smith revenant parfois comme la marée, j'ai vu quatre tours pointant vers le ciel tout à l'heure avec ces trouées dans les nuages... le désir ce matin contre ses courbes, tout se mélange, un peu, parfois, comme ces lignes de peinture, la toile horizontale sur le sol mais je regardais le ciel, le ciel, ton goût sur mes lèvres encore, la merveilleuse photo de Mapplethorpe sur Dream of life, alors je vais t'attendre, là, ce soir, je marchais sur un coussin d'air peut être juste parce que mes doigts, mes doigts sur ta peau, juste les mots du hasard, Babelogue, ce texte m'a toujours fasciné, comme ça, juste, en passant, comme un peu de peinture sur le sol... | Jackson Pollock : Number 1 (Lavender mist) 1950 |
[...]Outside of society, if you're looking, that's where you'll find me.
