249 Jet lag : Joni Mitchell : Don Juan's reckless daughter (Album : Don Juan's reckless daughter 1977)
Je passe mes journées depuis quelques temps dans les fatigues errantes des matins chaotiques aux réveils aléatoires. J'ai perdu du sommeil quelque part, ou bien, au fil des ans, celui-ci s'étiole et s'effiloche comme un tissu moisi.
Je refuse encore ces nouveaux rythmes, mais peut être que s'ils s'installent définitivement je devrais m'y accommoder et me lever à 5h ou 6h du matin. Mais si le corps est éveillé, mon cerveau est encore dans les limbes du sommeil. La fatigue vient peut être de là, de ce décalage entre les deux.
Je crois que je suis en décalage horaire avec moi-même...
NOTA : Tiens il a trente ans aussi ce disque, c'est un hasard, mais comme on parlait de Joni Mitchell dans les commentaires... Il est peu oublié cet album, pas très aimé non plus mais moi je l'adore je ne sais pas vraiment dire pourquoi.
(Jaco Pastorius joue de la basse sur ce titre mais il reste très discret et fait juste des gros "boums" tout en glissandos sur son manche, sans démonstration de virtuosité et c'est ça qui est bien. J'adore la guitare à la rythmique étrange de Joni, les gling gling des petites percussions et les voix qui s'élèvent à la fin après Self indulgence to self denial, Man to woman, Scales to feathers, you and I. Peu importe les raisons, j'ai toujours eu un faible pour la fille insouciante de Don Juan (hum... et pour la dame toute nue sur la robe de Joni Mitchell.))