
La photo de la pochette est hyper célèbre, avec Simonon (qui a composé Guns of Brixton) frappant le sol avec sa basse à la fin d'un concert. L'hommage fait à Elvis Presley également. Le King était mort deux ans auparavant.
Je me souviens avoir entendu London Calling le titre, à la radio un soir d'été sous une tente. Ca m'avait impressionné. Je ne sais plus quand j'ai acheté ce disque, je me souviens par contre qu'il était au prix d'un simple album alors qu'il était double. C'est d'ailleurs un des motifs de fâcherie avec CBS parce que l'année suivante ils recommençaient avec Sandinista qui lui était triple.
Au dos de la pochette il y a de manière tout à fait classique la liste des titres face par face. Sur la 4ème face il y a quatre titres de listés, mais si l'on regarde l'étiquette de cette même face sur le vinyle, on constate qu'il y a un titre en plus et pas des moindres puisqu'il s'agit de Train in vain. En fait le groupe avait enregistré cette chanson en tout dernier, et lorsqu'ils ont décidé de la mettre sur l'album, les pochettes étaient déjà imprimées. Un des premiers exemples de chanson cachée en fin d'album. Bien entendu sur le cd (et peut être sur les éditions vinyles suivantes d'ailleurs), tout ceci a été rectifié, et les 19 chansons sont listées sur la pochette.
Ce qui est bizarre c'est que ce disque je l'ai assez peu écouté à l'époque où très rapidement j'ai commencé à lâcher prise et je me suis mis à écouter d'autres musiques, celles qu'écoutaient mes ami(e)s à ce moment là, et pas toujours des choses très glorieuses pour ne pas dire pire. Pendant longtemps il ne m'en est resté que les tubes. Je ne l'ai ressorti que beaucoup plus tard. Est-ce pour cela ou non, mais depuis j'ai toujours trouvé ce disque (souvent en tête des classements des meilleurs albums des années 80) un peu surestimé...
(pense-bête : Playlist de la semaine 9 : Cloud nine)




